Murray : « Pour m’énerver, ma fille m’ap­pelle ‘Andy Murray’, ce que je trouve incroya­ble­ment gênant. Alors je lui dis : ‘Non, je suis papa. Je ne suis pas Andy Murray, je suis papa’ »

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Alors qu’il affron­tera ce dimanche Alexander Bublik au deuxième tour du Masters 1000 d’Indian Wells (pas avant 20h30, heure fran­çaise), Andy Murray a été ques­tionné en confé­rence de presse sur sa façon de gérer sa noto­riété vis‐à‐vis de ses quatre enfants. 

Si les trois derniers sont encore un peu jeune pour comprendre que leur père est un grand cham­pion de tennis connu à travers la planète, la première est déjà bien au courant et s’amuse même à enqui­quiner son papa. 

« Je pense qu’elles sont au courant, ma fille aînée est au courant, elle a main­te­nant six ans, elle sait que – comme parfois elle m’ap­pelle Andy Murray, ce que je trouve incroya­ble­ment gênant, je lui dis : ‘Non, je suis papa. Je ne suis pas Andy Murray, je suis papa’. Elle le fait main­te­nant pour m’énerver, elle le fait surtout quand elle est avec ses amis et tout ça. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.