Murray prévient Alcaraz : « Je sais par expé­rience qu’il est un peu plus facile de jouer de cette manière quand on a 18 ou 19 ans et qu’il n’y a pas encore de ‘cica­trices’  »

14765

Si tous les obser­va­teurs s’en­flamment à juste titre au sujet de Carlos Alcaraz, auteur de perfor­mances tota­le­ment anor­males pour un joueur de son âge (19 ans), Andy Murray a préféré tempérer au moment d’ima­giner le jeune Espagnol aussi haut que Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic. Impressionné, le Britannique sait néan­moins que le protégé de Juan Carlos Ferrero devra préserver au mieux son corps. 

« Il a un excellent jeu, un jeu complet qui, je pense, s’adap­tera bien à toutes les surfaces. Il n’est pas très grand, mais il peut servir fort. C’est un incroyable ‘démé­na­geur’, un grand athlète, il a beau­coup de variété dans son jeu. Il prend la balle tôt. C’est quelque chose que l’on espère qu’il conti­nuera à faire. Je sais par expé­rience qu’il est un peu plus facile de jouer de cette manière quand on a 18 ou 19 ans et qu’il n’y a pas encore de cica­trices. J’espère qu’il conser­vera ce style de jeu, car c’est passion­nant à regarder », a estimé l’an­cien numéro 1 mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.