Alors que la série‐documentaire sur Rafael Nadal, « Rafa », sortira ce vendredi 29 mai sur la plateforme, Netflix, nos confrères de L’Équipe ont pu visionner en exclusivité les quatre épisodes dédiés au plus grand joueur de terre battue de tous les temps.
Et après avoir récemment révélé à la presse qu’il avait eu deux perforations intestinales à cause de la prise excessive d’anti-inflammatoires , l’homme aux 14 Roland‐Garros, sur le même sujet, a justifié cette prise de risque pour sa santé. Extraits. Et cela fait un peu froid dans le dos.
« C’est l’information la plus marquante de cette série : en 2013, après un énième retour de blessure, Nadal gagne. Encore, encore et encore. Mais au prix d’une surconsommation d’anti‐inflammatoires, pour masquer des douleurs trop profondes, et contre l’avis, justement, de son soigneur et ami : « Durant ma carrière, j’ai dû prendre des décisions concernant ma santé à la limite de l’acceptable, avoue Nadal. La frontière est très fine. Si je n’avais pas tenté le coup, peut‐être que j’aurais dix Grands Chelems en moins, je ne parle pas d’un ou deux mais de dix ou douze. » Sauf que « l’accumulation de tout, il faut bien finir par en payer les conséquences », pose Maymo. Et le joueur de révéler que cette addiction lui a provoqué deux perforations dans l’intestin, à l’époque. Sa soeur, dont les témoignages, comme ceux de ses parents, sont parmi les plus forts, résume ainsi les choses : « Gagner peut te donner une vision de la réalité totalement déformée, parce que la santé c’est beaucoup plus important que n’importe quel succès. » »
Publié le lundi 25 mai 2026 à 18:01



