Nadal, récom­pensé devant Djokovic et Alcaraz : « Le tennis ne me manque pas du tout. Ce qui aurait été dur, c’est d’être dans mon canapé et me demander si je devais conti­nuer à essayer de jouer »

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Rafael Nadal était l’at­trac­tion prin­ci­pale de la céré­monie des pres­ti­gieux trophées Laureus à Madrid, où Novak Djokovic, Carlos Alcaraz et d’autres joueurs étaient présents, le tournoi dans la capi­tale espa­gnole commen­çant le 23 avril. 

L’homme aux 14 Roland‐Garros a reçu une longue et très belle ovation après avoir remporté le prix de « l’icône sportive ». 

Et il a ensuite raconté aux médias comment il vivait sa retraite, cinq mois après avoir joué son dernier match en Coupe Davis sous les couleurs de l’Espagne.

« Le tennis ne me manque pas du tout, mais ce n’est pas parce que j’étais fatigué du tennis. Au contraire, j’ai terminé heureux et si j’avais pu, j’au­rais continué à jouer parce que j’ai­mais ce que je faisais, c’était ma passion et cela a été le cas toute ma vie. J’ai tardé à prendre ma déci­sion finale car j’avais besoin de temps pour être certain que ce soit la bonne. Ce qui aurait été dur c’est d’être dans mon canapé et me demander si je devrais conti­nuer à essayer de jouer. Mais quand on se rend compte qu’on ne peut plus, on essaie de tourner la page, et c’est ce que j’ai fait ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.