Nadal : « Si vous ne faites pas sentir à toutes les personnes qui travaillent pour vous qu’elles ont la liberté de dire certaines choses sans risquer leur emploi, alors vous ne vous laissez pas aider »

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Rafael Nadal aime la conti­nuité, la stabilité.

Même s’il ne travaille plus depuis 2018 avec son oncle et mentor, Toni Nadal, le Majorquin n’a quasi­ment jamais changé d’en­traî­neurs durant sa carrière.

Lors d’une récente inter­view vidéo (voir ci‐dessous), Rafa commence par comparer les sports indi­vi­duels et collec­tifs en termes de coaching avant de revenir sur son expé­rience personnel et sur ce qu’il faut pour créer une parfaite osmose au sein d’un team.

« Dans les sports d’équipe, vous avez un entraî­neur qui est le club. Elle engage un entraî­neur et le joueur est égale­ment rému­néré. Mais le coach est le patron. Dans notre sport, c’est moi qui paie l’en­traî­neur, le prépa­ra­teur physique, le kiné­si­thé­ra­peute. En fin de compte, c’est vous qui êtes le patron. Si vous ne faites pas sentir à toutes les personnes qui vous entourent qu’elles ont la liberté de dire des choses, bonnes ou mauvaises, sans risquer leur emploi, alors vous ne vous laissez pas aider. Je ne pense pas que tous ceux qui travaillent avec moi aient ressenti ce danger. J’ai prati­que­ment la même équipe depuis que j’ai commencé et ils se sentent tous en confiance pour me dire les choses auxquelles ils croient. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.