Nick Kyrgios exprime son plus grand regret : « J’y pense tous les jours, ça me tour­mente encore… »

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Lors d’un épisode de son podcast « Good trouble with Nick Kyrgios », dont les propos sont relayés le média Nine, l’Australien est revenu sur sa défaite contre Novak Djokovic à Wimbledon en juillet en 2022, lors de la seule finale de sa carrière en Grand Chelem (4−6, 6–3, 6–4, 7–6).

« J’ai remporté le premier set, j’étais à deux doigts de devenir prati­que­ment immortel dans ce sport. J’y pense tous les jours, ça me tour­mente encore, et on me pose toujours des ques­tions à ce sujet. J’étais si près du but… Depuis, j’ai subi quatre opéra­tions, dont trois ces deux dernières années, et j’ai l’impression que mon corps n’est plus aussi perfor­mant qu’avant. Vous savez ce qui se passe quand on commence à décliner physi­que­ment et athlé­ti­que­ment. On sait que son niveau est encore là mais on ne peut plus le main­tenir aussi souvent. Au tennis, gagner un Grand Chelem, c’est tout ce qui compte pour tout le monde. On peut faire une saison incroyable, mais au bout du compte, si on n’a pas de Grand Chelem, on est oublié. J’étais tout près, et je n’ai tout simple­ment pas su en tirer profit. Aujourd’hui, je joue toujours, mais je ne sais pas si j’aurai à nouveau cette opportunité. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.