Nick Kyrgios, testé positif à la cocaïne : « Je ne vais pas cher­cher d’excuses, mais je tiens quand même à vous donner quelques éléments de contexte… »

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Suspendu provi­soi­re­ment par l’Agence inter­na­tio­nale pour l’intégrité du tennis (ITIA) après avoir été testé positif à la cocaïne en juin dernier à Majorque, Nick Kyrgios a présenté ses excuses et reconnu avoir commis « une grave erreur ».

« J’ai récem­ment échoué à un contrôle anti­do­page à Majorque après avoir été contrôlé positif à la cocaïne. J’ai commis une grave erreur et j’en assume l’entière respon­sa­bi­lité. Je présente mes excuses à mes fans, à ma famille, à mes spon­sors et à tous mes proches. Mais surtout, je suis désolé envers les enfants qui me suivent. Je suis conscient de l’exemple que cela donne et je suis profon­dé­ment déçu de moi‐même. Je ne vais pas cher­cher d’excuses, mais je tiens à vous donner quelques éléments de contexte sur ce que j’ai vécu. Ces deux dernières années marquées par les bles­sures m’ont énor­mé­ment affecté, tant physi­que­ment que menta­le­ment. Mon corps n’a pas été capable de répondre aux attentes de mon esprit, et accepter que ma carrière touche à sa fin a été plus diffi­cile que je ne l’aurais jamais imaginé. J’ai toujours dit que ce n’était pas moi qui avais choisi le tennis, mais que c’était le tennis qui m’avait choisi. Mais renoncer à ce qui a été toute ma vie est l’une des choses les plus diffi­ciles auxquelles j’ai jamais dû faire face. Par moments, je me suis senti impuis­sant et seul. Rien de tout cela n’excuse ce que j’ai fait. Cependant, la bonne nouvelle, c’est que cela m’a servi d’élec­tro­choc. Au cours des 28 prochains jours, je m’éloignerai des réseaux sociaux et de la vie publique pour me concen­trer sur mon bien‐être. Je demande aux gens de respecter ma vie privée pendant cette période, et surtout celle de ma famille. Je suis désolé. Je vais travailler dur pour revenir meilleur. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.