Nicola Pietrangeli : « Pour battre Jannik Sinner aujourd’hui, il faudrait le diable en personne. Mais même le diable a des défauts, alors que Sinner n’en a aucun »

13699

Légende du tennis italien avec ses deux Roland‐Garros (1959 et 1960) au comp­teur, Nicola Pietrangeli, désor­mais âgé de 90 ans, s’est récem­ment exprimé au sujet de son jeune compa­triote Jannik Sinner, qui ne cesse de l’im­pres­sionner après son nouveau sacre sur le Masters 1000 de Miami. 

« Je pense qu’au­jourd’hui, pour battre Sinner, il faudrait avoir le diable en personne. Et peut‐être qu’il ne gagne­rait pas de toute façon, parce que même le diable a des défauts, alors que Sinner n’en a aucun. Jannik a tout. Y compris l’en­thou­siasme et la volonté. C’est un cham­pion avec un grand ‘C’. Comment ne pas aimer un garçon de 22 ans qui joue bien et qui est si gentil et poli ? Ceux qui disent du mal de lui ne peuvent être que des envieux. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.