Norrie, à l’en­traî­ne­ment avec Medvedev : « Je ne lui ai pas parlé de Wimbledon, je sais que c’est un sujet sensible pour lui à cause de ce qui s’est passé »

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A la suite de son très joli parcours à Wimbledon, conclu par une demi‐finale perdue face à Novak Djokovic, Cameron Norrie a d’abord pris une semaine de vacances. Il s’est ensuite envolé vers le sud de la France, direc­tion l’Académie Patrick Mouratoglou où il s’est entraîné avec un joueur dont il apprécie tout parti­cu­liè­re­ment le style de jeu, Daniil Medvedev. 

Et logi­que­ment, les deux joueurs ont soigneu­se­ment évité de parler de Wimbledon, dont le numéro 1 mondial était exclu pour cette édition 2022, comme tous les joueurs russes et biélo­russes en raison de la guerre en Ukraine. 

« La vérité est que je ne voulais pas lui parler de Wimbledon, je sais que c’est un sujet sensible pour lui à cause de ce qui s’est passé. Il m’a féli­cité et m’a dit qu’il avait vu le match contre Novak. La vérité est que Daniil est un type formi­dable et, je dois dire, qu’il est mon joueur préféré en ce moment. Mon entraî­neur a passé de nombreuses années à essayer d’or­ga­niser des blocs d’en­traî­ne­ment pour moi avec les meilleurs joueurs du monde et cela a été très diffi­cile, mais je vois que main­te­nant que je suis dans une meilleure posi­tion, c’est plus facile de partager le terrain avec les meilleurs joueurs pour conti­nuer à me déve­lopper », a raconté le Britannique au Mail Plus.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.