Novak Djokovic avant ses débuts sur son tournoi fétiche : « Mon palmarès sur ce sol parle de lui‐même »

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Si pas grande monde n’au­rait misé sur la présence de Novak Djokovic sur l’ATP 500 de Pékin (du 30 septembre au 6 octobre) il y a encore quelques semaines, force est de constater que le Serbe avait hâte de revenir sur un tournoi qu’il a remporté six fois en six parti­ci­pa­tions, dont la dernière en 2015.

Si l’homme aux 24 tour­nois du Grand Chelem n’est évidem­ment plus le même joueur, qu’il est désor­mais âgé de 39 ans et qu’il prend le risque de briser son impres­sion­nante invin­ci­bi­lité dans la capi­tale chinoise, il a fait part d’une certaine confiance lors de son passage en confé­rence de presse d’avant tournoi. Extrait. 

Q. C’est la première fois que nous vous voyons depuis l’US Open. Comment vous sentez‐vous physi­que­ment en ce moment ? Comment se sont dérou­lées ces deux dernières semaines pour vous ?
NOVAK DJOKOVIC : Oui, je me sens bien pour l’instant. On verra bien. Évidemment, c’est complè­te­ment diffé­rent de disputer un match offi­ciel par rapport aux sets ou aux séances d’entraînement. Mais pour l’instant, tout va bien. Comme je l’ai dit, j’avais hâte de venir en Chine, comme toujours. Mon palmarès sur le sol chinois parle de lui‐même. Savoir cela m’apporte aussi cette confiance dont j’ai vrai­ment besoin. Oui, dans l’ensemble, tout se passe très bien jusqu’à présent, tant au niveau physique que de mes sensa­tions et de mon jeu.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.