Novak Djokovic : « Ce n’est pas seule­ment mon impres­sion. Beaucoup de gens me disent que, par rapport à il y a 15 ou 20 ans, quelque chose semble avoir changé »

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Forfait pour le Masters 1000 de Monte‐Carlo (4 au 12 avril), après avoir manqué celui de Miami, Novak Djokovic a pris le temps de répondre aux ques­tions de Vanity Fair Italie.

Et après avoir révélé le moment de sa carrière qu’il aime­rait revivre encore et encore, reconnu avec beau­coup d’humilité qu’il avait quand même des regrets, malgré une carrière et un palmarès hors du commun, puis évoqué le succès du tennis italien, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem a répondu à une ques­tion philosophique. 

Question : « À cette étape de votre vie, avez‐vous l’im­pres­sion que le temps passe vite ou lentement ? »

Novak Djokovic : « C’est une bonne ques­tion. Je pense qu’il passe globa­le­ment assez vite, et ce n’est pas seule­ment mon impres­sion : beau­coup de gens me disent que, par rapport à il y a 15 ou 20 ans, le temps semble filer à toute allure. Peut‐être étais‐je plus jeune et le temps n’avait‐il pas autant d’im­pact sur mon esprit qu’aujourd’hui. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.