« Novak Djokovic, c’est celui qui explore tous les domaines pour se régé­nérer. Il a d’abord banni le gluten de sa vie, puis la viande. Il ne boit que de l’eau chaude et s’en­voie un verre de jus de céleri à jeun après ses sept heures de dodo obli­ga­toires », explique Benoît Maylin

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Alors que l’Open d’Australie débu­tera ce dimanche 18 janvier, la ques­tion revient sans cesse chez la plupart des obser­va­teurs de la petite balle jaune : Novak Djokovic peut‐il remporter le tournoi, et donc un 25e Grand Chelem, malgré le poids des années (39 ans en mai prochain) et la présence de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.

Si notre confrère, Benoît Maylin, peine à y croire, il a quand même tenu à rendre hommage au Serbe pour sa capa­cité à s’adapter et à innover. 

« Qu’est‐ce que va nous faire Novak Djokovic en 2026 ? En résumé, peut‐il s’en­voyer un tournoi du Grand Chelem l’année de ses 39 ans ? Cela semble impos­sible mais on parle de Novak, celui qui explore depuis 2010 tous les domaines pour se régé­nérer. Il a d’abord banni le gluten de sa vie, puis la viande. Il ne boit que de l’eau chaude et s’en­voie un verre de jus de céleri à jeun après ses sept heures de dodo obli­ga­toires. Il fait tous les jours un quart d’heure de médi­ta­tion de pleine conscience. Il a tenté les longs câlins avec Pepe Imaz qui prêchait l’amour et la paix. Il a mis des gants congelés à des chan­ge­ments de côté. Il s’est même collé un bidule nano­tech­no­lo­gique sur la poitrine. Et là, en 2026, il a embauché un toubib, spécia­liste en bio‐mécanique. Limite le Novak il va bientôt voler. Parce que c’est cela Djokovic, le Léonard de Vinci du tennis. Préparer à créer l’in­croyable, c’est‐à‐dire gagner un 25e titre du Grand Chelem. Alors, qui le croit capable d’un tel exploit ? En tout cas, pas moi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.