Novak Djokovic : « C’est sans doute le moment le plus fort de ma vie et de ma carrière »

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À l’occasion de la sortie de son docu­men­taire, dispo­nible à partir de ce jeudi 20 août sur Prime Video, Novak Djokovic a donné de nombreuses inter­views, et notam­ment au média espa­gnol Sport.

Après avoir évoqué tous les sacri­fices qu’une vie comme la sienne implique, le Serbe est revenu sur son sacre olym­pique à Paris en 2024, le dernier grand titre qui manquait à son immense palmarès. 

« J’avais 37 ans lorsque j’ai remporté la médaille d’or olym­pique, et c’était proba­ble­ment ma dernière chance de décro­cher l’or. J’étais tout près du but. J’avais remporté le bronze à Pékin il y a long­temps, en 2008, et j’étais proche du but à chaque édition des Jeux Olympiques, mais je n’arrivais pas à atteindre la finale pour me battre pour l’or. Paris a donc vrai­ment été un exploit et une expé­rience incroyables pour moi, sans doute le moment fort de ma vie et de ma carrière, d’autant plus que cela s’est produit à 37 ans, dans ces circons­tances, après des épreuves et des tribu­la­tions, après avoir échoué à quatre reprises à atteindre la finale des Jeux Olympiques, et en affron­tant, à l’époque, le meilleur joueur du monde (Carlos Alcaraz), qui était si jeune mais rempor­tait déjà des tour­nois du Grand Chelem. C’était donc vrai­ment merveilleux, quelque chose de tout à fait remar­quable pour moi, pour ma famille, de pouvoir avoir ma femme et mes enfants à mes côtés pour vivre cela, pour célé­brer cela avec, avec le drapeau de mon pays, la Serbie, sur les épaules le lende­main, en rentrant chez moi. Inoubliable, vrai­ment quelque chose que l’on vit proba­ble­ment une seule fois dans sa vie. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.