Novak Djokovic a récemment accordé un entretien au magazine GQ sur la thématique du temps. Invité à s’exprimer sur les leçons tirées de sa glorieuse carrière sur les courts, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem explique l’importance de sa famille.
Le Serbe explique qu’en 2010, son clan lui a permis de maintenir le cap dans une spirale négative où il ne parvenait pas à trouver la solution contre Roger Federer et Rafael Nadal lors de ses oppositions.
« Les plus grandes leçons viennent toujours des échecs, lorsqu’on remet vraiment tout en question, en se demandant si l’on a vraiment ce qu’il faut ou non. Prenons l’exemple de 2010 : j’avais en quelque sorte envie d’abandonner le tennis, je ne savais pas si j’avais ce qu’il fallait et je n’arrivais pas à atteindre la première place mondiale. Je perdais contre Rafael Nadal et Roger Federer, mes deux plus grands rivaux, la plupart des grands matchs que nous avons disputés l’un contre l’autre ces années‐là, et j’étais vraiment stressé par tout ce qui se passait. Donc, l’un des plus grands tournants, je dirais, ça doit être la famille et aussi le fait de prendre soin de moi. Je pense que c’est important, la prière, un bon sommeil, une bonne alimentation, la récupération, les relations humaines, c’est quelque chose que j’essaie toujours de privilégier ».
Publié le samedi 19 septembre 2026 à 10:51



