Novak Djokovic : « J’ai été un peu surpris par le nombre de personnes qui ont consi­déré ma demi‐finale à l’Open d’Australie comme un succès. Cela peut paraître un peu stupide, mais pour moi, atteindre les demi‐finales, ce n’est pas ce que je recherche et ce qui va me donner satisfaction »

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Avant d’ef­fec­tuer son retour à la compé­ti­tion à l’oc­ca­sion de l’ATP 500 de Doha prévu du 17 au 23 février, Novak Djokovic a accordé une longue et inté­res­sante inter­view au média serbe Vijesti.

Et après avoir expliqué qu’il était guéri de sa bles­sure, refait l’his­toire par rapport à son abandon en demi‐finales de l’Open d’Australie et affiché une préfé­rence claire entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem a été inter­rogé sur sa moti­va­tion alors qu’il a tout gagné et accompli. Et visi­ble­ment, il n’est pas encore rassasié. 

« En ce moment, je dirais que je suis partagé entre mon désir et mon besoin de profiter de tout ce que j’ai accompli et d’aborder les matchs et les tour­nois un peu plus détendu et, d’un autre côté, la menta­lité de gagner et de penser que seul le titre est un succès, c’est-à-dire la menta­lité à laquelle j’ai toujours été habitué. Je me suis en quelque sorte habitué à cela, ce qui est peut‐être un bon « problème » à ce stade de ma vie et de ma carrière. Je dois dire que j’ai été un peu surpris par le nombre de personnes qui ont vu ma demi‐finale à l’Open d’Australie comme un succès : cela peut paraître un peu stupide, mais pour moi, atteindre les demi‐finales, si l’on prend en compte tout ce que j’ai accompli dans ma carrière, même si c’est une bonne chose, ce n’est pas ce que je recherche et ce qui va me donner satisfaction. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.