Novak Djokovic, lors des adieux de Del Potro : « Comme je l’ai dit mille fois ces derniers jours, je ne connais personne qui n’aime pas Juan Martin. Sa plus grande victoire dans la vie est celle d’être une personne merveilleuse »

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Grand seigneur, Novak Djokovic a fait le dépla­ce­ment jusqu’à Buenos Aires en Argentine pour parti­ciper à un match d’ex­hi­bi­tion et offrir à Juan Martin Del Potro des adieux dignes de ce nom. 

Pendant la partie ou après, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem s’est montré extrê­me­ment bien­veillant avec son ancien rival. Et il a rendu un splen­dide hommage à celui qui a pleuré dans ses bras au filet.

« J’aime et je respecte Juan Martin et je le respec­terai toujours, mais c’était un peu diffé­rent lorsque vous devez jouer contre lui et l’af­fronter sur les plus grands courts du monde (sourires). Vous avez du respect, mais vous voulez gagner, vous voulez pousser pour gagner tout le temps. Pourtant, comme je l’ai dit mille fois ces derniers jours, je ne connais personne qui n’aime pas Juan Martin del Potro. Tout le monde l’aime beau­coup. Je viens d’un pays qui a une culture qui a ces valeurs, qui définit une personne en fonc­tion de son compor­te­ment et de son profes­sion­na­lisme. Il est toujours impor­tant d’avoir du respect et de sentir cette vie dans les yeux, dans le cœur, dans l’âme. Juan Martin est un exemple pour nous tous, et sa plus grande victoire dans la vie est celle d’être une personne merveilleuse. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.