Novak Djokovic : « Parfois, j’ai du mal à l’accepter »

545

Forfait pour le Masters 1000 de Monte‐Carlo (4 au 12 avril), après avoir manqué le tournoi de Miami, Novak Djokovic a pris le temps de répondre aux ques­tions de Vanity Fair Italie, portant notam­ment sur sa colla­bo­ra­tion avec la maison suisse de haute horlo­gerie, Hublot. 

Après être revenu sur le moment de sa carrière qu’il aime­rait revivre sans fin, avoir reconnu avec humi­lité nourrir quelques regrets malgré un palmarès hors norme, puis salué l’essor du tennis italien, le Serbe de 38 ans s’est attardé sur sa percep­tion du temps.

« J’essaie d’ac­cepter l’idée que le temps passe parfois si vite, mais cela dépend de la partie de ma vie dont on parle, profes­sion­nelle ou privée. Parfois, j’ai du mal à l’ac­cepter, d’autres fois, j’ai­me­rais qu’il passe encore plus vite pour vivre un événe­ment ou une expé­rience que j’ai hâte de vivre. En général, je peux dire que j’es­saie de le gérer de la manière la plus mature possible. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.