Novak Djokovic sur le retour d’un cador du circuit : « Sa bles­sure est l’une des pires que l’on puisse subir »

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Avant sa défaite face à Hubert Hurkacz au deuxième tour du Masters 1000 de Shanghai, Novak Djokovic a été invité en confé­rence de presse à s’ex­primer sur le retour à la compé­ti­tion d’Holger Rune.

Absent pendant près d’un an suite à une rupture totale du tendon d’Achille, le Danois a reçu le soutien et les encou­ra­ge­ments du joueur serbe. 

« Je suis vrai­ment très heureux qu’il soit de retour. J’apprécie beau­coup Holger. J’aime aussi jouer contre lui. On se livre toujours de superbes batailles, vrai­ment. J’ai regardé les temps forts de ce match où il s’est blessé, ce qui s’est passé, et le ralenti de cette action. C’était horrible à voir, honnê­te­ment. J’ai été en contact avec lui à plusieurs reprises pendant son absence du circuit. On a échangé sur diffé­rents sujets. Bien sûr, j’ai suivi de près son retour. J’étais très content qu’il ait pu revenir et faire son retour en Coupe Davis dans son pays, c’était vrai­ment sympa. J’ai vu hier (mercredi) soir qu’il avait livré un combat diffi­cile et essuyé une défaite diffi­cile. Mais cela va prendre du temps, j’imagine. C’est vrai­ment relatif. C’est très indi­vi­duel. Sa bles­sure est l’une des pires que l’on puisse subir. Elle l’a tenu éloigné des courts pendant près d’un an. Le jeu en match est complè­te­ment diffé­rent des sets d’entraînement ou des compé­ti­tions d’entraînement auxquelles on parti­cipe. C’est vrai­ment diffi­cile à comparer. Parce que la nervo­sité prend le dessus, et puis, on annonce votre score. Et tout à coup, chaque coup, chaque point compte et on a peur de rater. Alors on devient tendu et stressé, et ça affecte tout le match, n’est-ce pas ? Il a donc juste besoin de disputer davan­tage de matchs, et j’espère qu’il retrou­vera très bientôt son meilleur niveau. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.