Olivier Niggli, direc­teur de l’Agence mondiale anti­do­page, sur ce qu’il reproche à Sinner : « Même s’il a été consi­déré dans la déci­sion qu’il n’y avait pas de faute de sa part, notre posi­tion, c’est qu’il y a quand même une respon­sa­bi­lité de l’ath­lète par rapport à son entou­rage. Donc c’est ce point juri­dique qui va être débattu devant le TAS »

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Suite à l’appel de l’Agence mondiale anti­do­page (AMA) auprès du Tribunal arbi­tral du sport (TAS), Jannik Sinner risque toujours une suspen­sion d’un à deux ans. 

Après avoir confirmé auprès de l’AFP qu’au­cune déci­sion ne serait rendue avant 2025, comme l’in­di­quait déjà le jour­na­liste italien Giovanni Pelazzo, le direc­teur de l’AMA, Olivier Niggli, a rappelé ce qui était reproché au numéro 1 mondial (conta­miné par le biais de son ancien kiné, qui avait utilisé sur sa propre main un spray conte­nant le produit interdit : le clostébol). 

« Il a été consi­déré dans la déci­sion qu’il n’y avait pas de faute de Sinner. Notre posi­tion, c’est qu’il y a quand même une respon­sa­bi­lité de l’ath­lète par rapport à son entou­rage. Donc c’est ce point juri­dique qui va être débattu devant le TAS. On ne conteste pas le fait que ça a pu être une conta­mi­na­tion. Mais on estime que l’ap­pli­ca­tion des règles ne corres­pond pas à la juris­pru­dence », a expliqué Olivier Niggli dans des propos rapportés par Eurosport.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.