Paolo Bertolucci : « Carlos Alcaraz arri­vera en meilleure condi­tion que Jannik Sinner »

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Au cours d’une chro­nique écrite pour la Gazzetta dello Sport, Paolo Bertolucci, ancien 12e joueur, est briè­ve­ment revenu sur la tournée améri­caine parfaite de Jannik Sinner avant de rapi­de­ment se projeter sur la saison de terre battue où l’Italien sera forcé­ment attendu.

Mais pour Paolo, le plus impor­tant reste Roland‐Garros où Jannik doit encore garder un goût amer après la finale légen­daire perdue face à Carlos Alcaraz en 2025. 

« Sinner déborde de confiance, peut‐être un peu fatigué, mais il aborde la terre battue après deux grands titres. Il est clair que s’ils devaient choisir où disputer le match de leur vie, Alcaraz opte­rait pour la terre battue, tandis que Sinner choi­si­rait proba­ble­ment une salle. Mais aujourd’hui, il faut être compé­titif partout : les spécia­listes n’existent plus. C’est dans cette optique qu’il faut égale­ment voir le choix de jouer à Monte‐Carlo, qui n’était pas évident. Carlos Alcaraz a eu le temps de décon­necter, de se reposer, de mieux se préparer, il arri­vera donc en meilleure condi­tion, même si le véri­table objectif est Paris. Être déjà au top de sa prépa­ra­tion à Monte‐Carlo signi­fie­rait avoir commis une erreur. Sinner, en revanche, aura moins de jours pour retrouver son timing, ses glis­sades, ses rota­tions : autant d’éléments qui changent sur terre battue. Mais il est impor­tant de partir de là, car le véri­table objectif, c’est Paris. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.