Au cours d’une chronique écrite pour la Gazzetta dello Sport, Paolo Bertolucci, ancien 12e joueur, est brièvement revenu sur la tournée américaine parfaite de Jannik Sinner avant de rapidement se projeter sur la saison de terre battue où l’Italien sera forcément attendu.
Mais pour Paolo, le plus important reste Roland‐Garros où Jannik doit encore garder un goût amer après la finale légendaire perdue face à Carlos Alcaraz en 2025.
« Sinner déborde de confiance, peut‐être un peu fatigué, mais il aborde la terre battue après deux grands titres. Il est clair que s’ils devaient choisir où disputer le match de leur vie, Alcaraz opterait pour la terre battue, tandis que Sinner choisirait probablement une salle. Mais aujourd’hui, il faut être compétitif partout : les spécialistes n’existent plus. C’est dans cette optique qu’il faut également voir le choix de jouer à Monte‐Carlo, qui n’était pas évident. Carlos Alcaraz a eu le temps de déconnecter, de se reposer, de mieux se préparer, il arrivera donc en meilleure condition, même si le véritable objectif est Paris. Être déjà au top de sa préparation à Monte‐Carlo signifierait avoir commis une erreur. Sinner, en revanche, aura moins de jours pour retrouver son timing, ses glissades, ses rotations : autant d’éléments qui changent sur terre battue. Mais il est important de partir de là, car le véritable objectif, c’est Paris. »
Publié le jeudi 2 avril 2026 à 19:19



