Pat Cash sur le joueur qui peut riva­liser avec Alcaraz et Sinner, excepté Djokovic : « Il a la puis­sance de frappe et la force mentale »

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Dans le dernier épisode du podcast « Nothing Major », dont les propos sont relayés par The Tennis Gazette, l’an­cien numéro 4 mondial et vain­queur de Wimbledon 1987, Pat Cash, a évoqué la domi­na­tion de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner en citant le joueur qui, selon lui, a le plus de chances de bous­culer l’ordre établi. 

« Je ne pense pas qu’il y ait quel­qu’un qui puisse riva­liser avec ces gars‐là, d’un point de vue réaliste. Je pense que celui qui peut les défier, peut‐être pas néces­sai­re­ment toujours en Grand Chelem, mais qui repré­sente certai­ne­ment une menace, c’est Novak. On l’a vu, il est toujours là, il pour­rait encore être une menace. Je pense aussi à Jack Draper. Je pense qu’il est le seul, il a la puis­sance de frappe, il a la force mentale. Et il vient tout juste de faire son retour après une longue absence lors de son deuxième tournoi, en battant Djokovic. Novak n’est plus aussi régu­lier qu’avant, mais il inquiète ces gars‐là, il a quelque chose. Quelqu’un, dans un bon jour, pour­rait y arriver, je suppose. Je pense que Fils est un excellent joueur. C’est l’un de ces gars qui, selon moi, devrait grimper dans le clas­se­ment. À part ça, on parle des mêmes vieux person­nages, comme Zverev. Mais ces deux gars vont dominer pendant au moins les quatre prochaines années non ? Ça fait donc 16 tour­nois du Grand Chelem qu’ils vont encore se partager. Je ne sais pas si l’un des deux atteindra la barre des 20 mais ils vont être assez domi­nants pendant les prochaines années. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.