Patrick Mouratoglou désigne son « Ballon d’or » du tennis, et ça va faire parler : « Un seul joueur est entré dans l’histoire des tour­nois du Grand Chelem cette année »

Peut‐on être consi­déré comme le meilleur joueur d’une année lors­qu’on a été absent pendant la moitié de la saison et qu’on a manqué deux tour­nois du Grand Chelem et quatre Masters 1000 ?

C’est la ques­tion que tout le monde se pose après la vidéo publiée par Patrick Mouratoglou sur son compte Instagram concer­nant son « Ballon d’or » masculin du tennis de l’année 2026, qui n’est autre que Carlos Alcaraz. 

Un choix qui va être compliqué à argu­menter auprès des fans d’Alexander Zverev. L’Allemand a en effet parti­cipé à l’en­semble des tour­nois impor­tants tout en rempor­tant ses deux premiers titres en Grand Chelem, à Roland‐Garros et l’US Open, et en s’in­cli­nant en finale de Wimbledon. Mais pour « The Coach », ce n’est pas suffisant…

« Zverev a remporté le plus grand nombre de tour­nois du Grand Chelem cette année et termi­nera la saison en tête du clas­se­ment mondial, mais il n’est pas mon “Ballon d’Or” du tennis. Zverev, Alcaraz et Sinner ont tous les trois réalisé des perfor­mances incroyables cette année. Bien sûr, c’est Zverev qui en a remporté le plus. Mais un seul joueur est entré dans l’histoire des tour­nois du Grand Chelem cette année, et c’est Carlos Alcaraz. Il a réalisé le Grand Chelem en carrière et il est le plus jeune joueur à avoir réussi cet exploit. De plus, il a battu Zverev cette année lors de leur unique confron­ta­tion en Grand Chelem (en demi‐finales de l’Open d’Australie). Ce fut un match épique. Zverev a servi pour le match, mais c’est Carlos qui l’a emporté. Mon Ballon d’Or du tennis, c’est Carlos Alcaraz. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.