Patrick Mouratoglou sur la bles­sure d’Alcaraz : « D’après les infor­ma­tions dont nous dispo­sons, je ne vois pas comment Carlos pour­rait jouer Roland‐Garros »

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Forfait pour le Masters 1000 de Madrid en raison d’une bles­sure au poignet, Carlos Alcaraz pour­rait manquer Rome et Roland‐Garros. 

Dans un nouveau post Instagram, l’en­traî­neur fran­çais Patrick Mouratoglou s’est montré assez pessimiste. 

« D’après les infor­ma­tions dont nous dispo­sons, je ne vois pas comment il pour­rait disputer le tournoi de Roland‐Garros. Tout d’abord, je suis content que Carlos Alcaraz pense à son avenir plutôt qu’au court terme. Quelle est la gravité de sa bles­sure ? Je n’en ai aucune idée. Mais peut‐être que ce n’est pas si grave et que c’était juste par mesure de sécu­rité. Je ne sais pas. Mais mon expé­rience me dit que s’ils ont décidé de lui mettre un plâtre, ce n’est pas bon signe. Tout d’abord, parce que le poignet doit rester complè­te­ment immo­bile. Et ensuite, pendant une semaine, deux semaines, trois semaines, je ne sais pas. Les muscles ne vont pas travailler du tout. Ils vont commencer à s’atro­phier et il faudra du temps pour qu’ils se remettent en forme. Donc pour moi, j’ai du mal à imaginer Carlos jouer à Roland‐Garros. C’est une déci­sion diffi­cile de ne pas jouer à Madrid, et proba­ble­ment de ne pas jouer à Rome, voire de faire l’im­passe sur Roland‐Garros. Il a dit : ‘Une carrière, c’est long. Je ne vais pas mettre en péril ma carrière à long terme pour le court terme, même si le court terme est très impor­tant.’ Carlos est double tenant du titre à Roland‐Garros. Il est égale­ment en lice pour la première place avec Jannik. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.