« Pendant l’en­traî­ne­ment de Tsitsipas, un drone volait dans le ciel et le père deve­nait fou, disant que c’était Djokovic qui était en train de l’es­pionner », raconte Jérôme Bianchi, ancien kiné du Grec

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Le quoti­dien national sportif L’Equipe a réalisé une enquête édifiante sur le clan Stefanos Tsitsipas après la fin de sa colla­bo­ra­tion avec son père et désor­mais ex‐coach, Apostolos.

L’ancien kiné­si­thé­ra­peute du joueur grec, Jérôme Bianchi, raconte notam­ment une anec­dote assez dingue remon­tant à l’en­traî­ne­ment avant la finale de Roland‐Garros 2021, perdue par Tsitsipas après avoir mené deux sets à zéro. 

« L’entraînement avait duré une heure vingt‐sept ! Normalement, un échauf­fe­ment, c’est quarante‐cinq minutes grand max. Je me disais : ‘Il faut abso­lu­ment que Stefanos arrête, il a un match !’ J’ai fini par m’en aller avant la fin. Pendant l’en­traî­ne­ment, un drone volait dans le ciel et le père deve­nait fou, disant que c’était « Djoko » (Novak Djokovic, son adver­saire) qui était en train de l’espionner. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.