Lorsque Jannik Sinner, en février 2022, a décidé de se séparer de son mentor, Riccardo Piatti, avec qui il collaborait depuis l’âge de 13 ans, beaucoup d’observateurs et de spécialistes se sont demandés quelle mouche avait piqué l’espoir italien.
Quatre ans plus tard, le bilan est sans appel pour l’actuel numéro 1 mondial qui a simplement compris à l’époque la nécessité de s’entourer d’autres personnes pour véritablement s’envoler.
Loin d’être amer, Piatti, qui est d’ailleurs plus un formateur, a été interrogé par Eurosport sur la similitude entre ce cas et celui de Juan Carlos Ferrero, congédié par Carlos Alcaraz en décembre dernier.
« Ce sont des joueurs qui, ayant des priorités bien définies, en arrivent à un moment donné à penser que pour aller de l’avant, ils doivent changer d’entraîneur. Et c’est ce qu’ils font. La différence, c’est que Jannik l’a fait alors qu’il était 9e ou 10e mondial, tandis que l’autre était numéro 1 mondial. Mais honnêtement, je ne peux pas connaître leurs motivations. Je peux connaître celles de Jannik, mais pas celles de Carlos. Mais je le répète, ils sont très pragmatiques, donc c’est normal qu’ils fassent leurs propres choix. »
Publié le mardi 19 mai 2026 à 14:09



