Piatti (ex‐coach de Sinner) sur la sépa­ra­tion entre Alcaraz et Ferrero : « La diffé­rence, c’est que Jannik s’est séparé de moi alors qu’il était 9e ou 10e mondial, tandis que Carlos était numéro 1 mondial »

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Lorsque Jannik Sinner, en février 2022, a décidé de se séparer de son mentor, Riccardo Piatti, avec qui il colla­bo­rait depuis l’âge de 13 ans, beau­coup d’ob­ser­va­teurs et de spécia­listes se sont demandés quelle mouche avait piqué l’es­poir italien. 

Quatre ans plus tard, le bilan est sans appel pour l’ac­tuel numéro 1 mondial qui a simple­ment compris à l’époque la néces­sité de s’en­tourer d’autres personnes pour véri­ta­ble­ment s’envoler. 

Loin d’être amer, Piatti, qui est d’ailleurs plus un forma­teur, a été inter­rogé par Eurosport sur la simi­li­tude entre ce cas et celui de Juan Carlos Ferrero, congédié par Carlos Alcaraz en décembre dernier. 

« Ce sont des joueurs qui, ayant des prio­rités bien défi­nies, en arrivent à un moment donné à penser que pour aller de l’avant, ils doivent changer d’en­traî­neur. Et c’est ce qu’ils font. La diffé­rence, c’est que Jannik l’a fait alors qu’il était 9e ou 10e mondial, tandis que l’autre était numéro 1 mondial. Mais honnê­te­ment, je ne peux pas connaître leurs moti­va­tions. Je peux connaître celles de Jannik, mais pas celles de Carlos. Mais je le répète, ils sont très prag­ma­tiques, donc c’est normal qu’ils fassent leurs propres choix. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.