« Pour la deuxième année consé­cu­tive, Djokovic, Alcaraz et Sinner ne seront pas présents sur ce tournoi alors que Carlos et Jannik s’étaient engagé à y parti­ciper. Le direc­teur doit être furieux », estime José Moron

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Alors que Jannik Sinner et Novak Djokovic ont décidé de déclarer forfait pour le Masters 1000 de Montréal prévu du 2 au 13 août, deux forfaits de poids qui s’ajoute à celui déjà prévu de Carlos Alcaraz, blessé et absent depuis le 15 avril dernier, l’or­ga­ni­sa­tion québé­coise est dans tous ses états.

Et après le commu­niqué plutôt épicé de la fédé­ra­tion cana­dienne de tennis, poin­tant du doigt une fréquence trop impor­tante de forfaits de dernière minute, notre confrère José Moron a décidé d’en rajouter une couche. 

« On a appris aujourd’hui que Sinner et Djokovic ne parti­ci­pe­ront PAS au M1000 du Canada. Leurs forfaits s’ajoutent à celui d’Alcaraz. C’est un coup dur pour le tournoi. Pour la deuxième année consé­cu­tive, aucun des trois ne sera présent. L’année dernière, le direc­teur s’était ouver­te­ment plaint auprès de l’ATP, arguant qu’ils payaient une fortune pour se retrouver sans leurs plus grandes stars. Le fait qu’Alcaraz et Sinner ne jouent pas repré­sente une énorme perte finan­cière pour le tournoi. D’après ce que j’ai compris, Alcaraz et Sinner s’étaient engagés à y parti­ciper en 2026. Carlos n’a pas pu venir en raison d’une bles­sure. On ignore la raison du forfait de Jannik, mais le direc­teur doit être furieux et j’imagine que sa plainte sera encore plus viru­lente que celle de l’année dernière. Au final, c’est ce que nous disons toujours : sans les plus grandes stars, ce n’est pas pareil. C’est pour­quoi nous préco­ni­sons toujours un écosys­tème permet­tant à chacun de se reposer et d’être prêt pour tous ces tour­nois. Comme cela n’existe pas, voilà ce que nous avons. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.