Mariano Puerta, fina­liste face à Nadal en 2005 à Roland Garros, condamné pour dopage préfère faire de l’hu­mour : « Je me consacre davan­tage au coaching depuis un certain temps , au point que parfois j’ou­blie même que j’ai joué. Je suis convaincu que j’au­rais pu faire beau­coup plus, mais ma carrière a été courte et intense »

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Coach de Davidovich Fokina, Mariano Puerta avait choqué la planète tennis en attei­gnant la finale de Roland Garros en 2005 avant d’être condamné pour dopage à huit ans de suspen­sion ramenée à deux ans suite à la procé­dure en appel. Cette sanc­tion n’était pas la première puis­qu’il avait déjà été suspendue en 2003. 

Autant dire qu’il s’agis­sait donc d’un « réci­di­viste » ne donnant pas une très belle image du tennis argentin. 

Si évidem­ment il a « payé » sa faute, le sujet revient toujours sur le tapis d’au­tant qu’il fait partie du team d’un joueur de premier plan. Interrogé par nos amis de Punto De Break, Mariano préfère ironiser, à vrai dire, c’est un peu gênant. Extraits.

Aimez‐vous qu’on vous pose des ques­tions sur votre carrière de joueur ?
Je me consacre davan­tage au coaching depuis un certain temps , au point que parfois j’ou­blie même que j’ai joué (rires). Je me lève, je suis avec Alex, je cherche des moyens de l’aider à progresser, j’ana­lyse beau­coup de vidéos quand je ne suis pas sur le terrain… mais oui, bien sûr, je me souviens de tout ça. C’est parfois agréable d’être reconnu.

Quand vous repensez à ce que vous avez accompli sur la piste, vous en souvenez‐vous avec le sourire ?
Oui […] J’ai eu une carrière diffi­cile, marquée par les bles­sures et les suspen­sions, mais je sais que c’est grâce à cela que j’oc­cupe mon poste aujourd’hui. Il y a eu des moments diffi­ciles, bien sûr, mais c’est du passé. Je suis très heureux de ma carrière d’en­traî­neur ; j’ai passé toute ma vie sur le circuit. Je suis convaincu que j’au­rais pu faire beau­coup plus, mais ma carrière a été courte et intense ; j’ai accompli beau­coup de choses en peu de temps.« Je me consacre davan­tage au coaching depuis un certain temps , au point que parfois j’ou­blie même que j’ai joué (rires). Je me lève, je suis avec Alex, je cherche des moyens de l’aider à progresser, j’ana­lyse beau­coup de vidéos quand je ne suis pas sur le terrain… mais oui, bien sûr, je me souviens de tout ça. C’est parfois agréable d’être reconnu.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.