« Quand Gaël Monfils a appris la nouvelle, il a pris un gros coup sur la tête, et le tennis n’avait subi­te­ment plus d’im­por­tance. Il n’était plus en état de jouer », révèle L’Equipe

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Tout le monde s’est demandé pour­quoi Gaël Monfils avait pris sa retraite de manière anti­cipée alors qu’il devait disputer les derniers tour­nois de sa carrière à Lyon, Vienne et Paris. 

Elina Svitolina a mis fin au mystère ce lundi en annon­çant son divorce avec le Français, avant que le journal L’Equipe n’ap­porte quelques préci­sions supplémentaires. 

« Quand Monfils a appris la nouvelle, il a pris un gros coup sur la tête, et le tennis qu’il avait souvent vécu comme une douce dinguerie n’avait subi­te­ment plus d’im­por­tance. Il n’était plus en état de jouer. D’où cette déci­sion brutale de se rayer des listes anti‐dopage le 5 octobre, dans un geste de non‐retour qui corres­pond fina­le­ment à sa person­na­lité, lui qui n’ar­rive pas ou mal à gérer les situa­tions de stress. Avec son carac­tère très émotif, le moindre souci a souvent pu prendre des propor­tions impor­tantes. Seul à Dubaï avec sa fille, il a donc essayé de faire front, loin des dernières échéances poten­tielles sur un court. La sortie de l’info de son retrait des listes sur Twitter a évidem­ment rajouté des soucis quant au timing de sa commu­ni­ca­tion, juste un détail dans le mael­ström des remises en question. »








A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.