Quentin Halys, après le premier titre de sa carrière : « Je sais qu’il y a beau­coup de joueurs qui n’ont pas de titre ATP et qui ont des carrières fantas­tiques. C’est sûr que c’est quelque chose qu’on ne m’en­lè­vera pas »

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Après avoir remporté son tout premier trophée suer le circuit prin­cipal sur l’ATP 250 de Kitzbuhel, en battant Alexander Bublik, 11e joueur mondial, Quentin Halys a confié ses impres­sions chez nos confrères de L’Équipe.

Est‐ce que l’idée de ne peut‐être jamais gagner un titre vous avait effleuré ?
Non, pas du tout. C’est toujours dur de savoir quand on va gagner un titre. La semaine dernière, après avoir battu Bublik, juste­ment, j’avais l’im­pres­sion que le tableau était dégagé. Mais j’ai perdu en quarts de finale. Cette semaine, le tableau était très compliqué et, fina­le­ment, je gagne. Je sais qu’il y a beau­coup de joueurs qui n’ont pas de titre ATP et qui ont des carrières fantas­tiques. C’est sûr que c’est quelque chose qu’on ne m’en­lè­vera pas. C’est incroyable et on va bien célé­brer ça. Mais quand on est fin juillet et qu’on a un titre, on a forcé­ment envie de plus.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.