Rafael Nadal, après deux ans de retraite : « Les douleurs récur­rentes que j’avais ont disparu de manière très impor­tante, et cela a un grand effet positif sur l’état d’esprit »

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À l’oc­ca­sion des 10 ans de son académie à Majorque, Rafael Nadal a orga­nisé samedi dernier un tournoi d’ex­hi­bi­tion en compa­gnie d’Andy Murray, Carlos Moya, Dominic Thiem, Marat Safin, David Ferrer, Richard Gasquet et Fabio Fognini. 

L’homme aux 14 Roland‐Garros en a donc profité pour faire son retour sur les courts même si le tennis ne lui a visi­ble­ment pas trop manqué depuis sa retraite en novembre 2024. 

« Je crois que j’ai eu un bon équi­libre mental tout au long de ma carrière, c’est une réalité. Cela ne m’en­lève pas le fait que… quand la douleur quoti­dienne ne te laisse pas tran­quille, cela finit par affecter le carac­tère, c’est une réalité. Bon, cela fait un an et demi plus ou moins que j’ai peu de douleur au quoti­dien. C’est vrai que j’ai dû me faire opérer, j’ai dû me faire poser une prothèse à la main. Ce n’est pas agréable, mais bon, c’est quelque chose que je devais faire. Mais ce sont les douleurs récur­rentes que j’avais qui ont disparu de manière très impor­tante, et cela a un grand effet positif sur l’état d’es­prit. Je crois que l’hu­meur avec laquelle on vit s’amé­liore sans aucun doute, et on est plus capable de profiter davan­tage de la vie quand on a moins de problèmes. Ça a été très impor­tant », a confié l’Espagnol dans des propos relayés par L’Equipe.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.