Rafael Nadal emballé par le nouveau phéno­mène de la planète tennis : « Seul un joueur au talent excep­tionnel peut accom­plir une telle performance »

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Australian Open - Melbourne - 01�22026

Retraité depuis novembre 2024, Rafael Nadal peut être serein concer­nant la relève du tennis espagnol.

En plus de Carlos Alcaraz, plus jeune numéro 1 mondial de l’his­toire et déjà vain­queur de sept tour­nois du Grand Chelem, l’Espagne a vu ces dernières semaines l’émer­gence de deux nouveaux joueurs, Martin Landaluce et, surtout, Rafael Jodar, révé­la­tion de la saison sur terre battue. 

Invité à se prononcer sur ces trois joueurs en marge d’un tournoi de golf cari­tatif « Battle of the Stars » à Majorque, l’homme aux 14 Roland‐Garros n’a pas tari d’éloges sur son homo­nyme, Rafa. 

« Rafa Jódar a réalisé des progrès fulgu­rants au clas­se­ment cette année. Seul un joueur au talent excep­tionnel peut accom­plir une telle perfor­mance. Bien sûr, il y a Carlos (Alcaraz), qui se remettra sans aucun doute de sa bles­sure, car il est trop bon pour en être autre­ment. Et puis il y a Martin Landaluce, le joueur de l’aca­démie, qui progresse de façon remar­quable cette année. Il s’est consi­dé­ra­ble­ment amélioré ces derniers mois. Carlos est déjà l’un des meilleurs joueurs de l’his­toire ; il nous faudra attendre de voir comment les autres évoluent au quotidien. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.