Rafael Nadal, toujours aussi classe : « Si je peux jouer avec un clas­se­ment protégé pour ne pas retirer les invi­ta­tions des autres, tant mieux »

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Alors qu’il a offi­ciel­le­ment annoncé ce vendredi 1er décembre qu’il ferait son retour à Brisbane en Australie la première semaine de janvier 2024, après presque un an sans jouer, Rafael Nadal n’a pas encore disparu du clas­se­ment. Mais c’est tout comme. 

Classé 663e mondial, avec les 45 points de son deuxième tour à l’Open d’Australie, l’Espagnol sait que deux solu­tions s’offrent à lui pour parti­ciper aux prin­ci­paux tour­nois du circuit : obtenir des invi­ta­tions, que tous les orga­ni­sa­teurs devraient s’empresser de lui proposer, ou utiliser son clas­se­ment protégé (qui permet aux joueurs absents au moins six mois à cause d’une bles­sure d’in­té­grer certains tableaux). 

Rafa a sa préfé­rence : « Si je peux jouer avec un clas­se­ment protégé pour ne pas retirer les invi­ta­tions des autres, tant mieux », a‑t‐il glissé dans des propos rapportés par le média madri­lène AS.

En revanche, avec ce clas­se­ment, Nadal ne pourra pas éviter les tirages poten­tiel­le­ment diffi­ciles dès les premiers tours. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.