Remonté, Zverev met les choses au clair sur Lendl : « Je n’ai fait aucun commen­taire sur ma colla­bo­ra­tion avec Ivan depuis plus de cinq ans. Cela montre une fois de plus que certaines histoires doivent être complè­te­ment inven­tées par de très mauvais jour­na­listes pour main­tenir l’in­térêt des lecteurs »

Il y a quelques jours, le média alle­mand Tennis Magazin a sorti un article dans lequel il est revenu sur la rela­tion compli­quée entre Alexander Zverev et Ivan Lendl, suite à leur colla­bo­ra­tion de 2018 à 2019. 

La fameuse phrase de Zverev accordée en 2019 à nos confrères de Die Welt refai­sait alors surface : « Sa seule préoc­cu­pa­tion était de montrer à son nouveau chien comment aller aux toilettes. »

Et alors que cette décla­ra­tion a de nouveau fait le tour du monde, le numéro 2 mondial a décidé de taper du poing sur la table. 

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« Apparemment, j’au­rais récem­ment donné une inter­view sur ma colla­bo­ra­tion avec Ivan Lendl, ce qui n’est pas vrai. En fait, je n’ai parlé à personne dans la presse depuis mon événe­ment de ma fonda­tion à Tannenhof, un jour après le Masters Turin, et je n’ai fait aucun commen­taire sur ma colla­bo­ra­tion avec Ivan Lendl depuis plus de cinq ans. Je comprends que tout le monde s’en­nuie beau­coup en ce moment parce que c’est l’in­ter­saison et qu’il ne se passe pas grand‐chose à part beau­coup de travail, mais cela montre une fois de plus que certaines histoires doivent être complè­te­ment inven­tées par de très mauvais jour­na­listes pour main­tenir l’in­térêt des lecteurs sur des ‘dramas’ inventés de toutes pièces. A bientôt en Australie », a lâché Zverev dans sa story Instagram.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.