Riccardo Ceccarelli, psycho­logue au chevet de Sinner : « Grâce à la neuros­cience, nous avons compris ce qui diffé­rencie un cador dans sa disci­pline d’un athlète normal au niveau cérébral »

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Jannik Sinner met tout en place pour devenir un grand joueur qui va peser dans l’his­toire du tennis. 

 côté d’un team clas­sique déjà très étoffé, il s’est aussi adjoint les services d’un psycho­logue du sport de haut niveau puis­qu’il travaille notam­ment pour les pilotes de Formule 1 comme nous l’ex­plique nos confrères d’Eurosport.

« Grâce à une étude réalisée par deux poin­tures en neuros­cience de l’Université de Pise, les profes­seurs Pietro Pietrini et Emiliano Ricciardi, nous avons compris ce qui diffé­rencie un cador dans sa disci­pline d’un athlète normal au niveau. Au tennis, comme en Formule 1, la perfor­mance dépend plus du cerveau que des muscles : une fois que le corps est entraîné, c’est surtout une ques­tion de tête. On dit ‘mens sana in corpore sano’ (« un esprit sain dans un corps sain », NDLR), mais l’in­verse est aussi vrai. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.