Richard Gasquet : « L’attente que j’ai pu avoir par rapport aux médias et au public a été un fardeau pour moi »

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Alors que la fin de carrière de Richard Gasquet approche à grands pas (le Biterrois prendra sa retraite à l’issue de Roland‐Garros), nos confrères de L’Équipe l’ont inter­viewé pendant près de 15 minutes pour revenir sur son incroyable parcours.

Après avoir fait la une de Tennis Magazine à seule­ment 9 ans en 1996 et être devenu le plus jeune cham­pion des Petits AS à 12 ans en 1999, le Français a été contraint de grandir dans un climat de pres­sion et d’at­tente. Et forcé­ment, cela a été dur à gérer. 

« C’est clair que c’était surréa­liste. L’histoire que j’ai pu avoir, cette attente‐là par rapport aux médias et au public, c’est parti­cu­lier. Est‐ce que cela a été un fardeau, un poids ? Oui. C’est clair que quand tu es jeune, que tu as 8, 9, 10, 11, 12 ou 13 ans, tu a envie de grandir un peu plus dans l’ano­nymat, avec un peu moins de pres­sion sur les épaules parce que c’est là où tu te déve­loppes menta­le­ment et physi­que­ment. Tu essaies d’avoir le moins de stress possible et moi j’en avais quand même pas mal à cause de cette attente. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.