Roddick défend le silence de Sinner : « Ceux qui souhaitent commu­ni­quer ont parfai­te­ment le droit de le faire, mais nous n’avons pas le droit de tout savoir »

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Andy Roddick aime commenter l’actualité du tennis dans son podcast Served, où il livre régu­liè­re­ment ses analyses avec la fran­chise qu’on lui connaît, mais surtout avec son expé­rience d’ancien numéro un mondial.

Interrogé sur le silence de Jannik Sinner concer­nant l’évolution de sa bles­sure, l’Américain a tenu à rappeler que chaque joueur était libre de commu­ni­quer comme il l’entendait sur son état de santé.

Si les suppor­ters de l’Italien attendent avec impa­tience son retour à la compé­ti­tion, Roddick estime qu’ils ne doivent pas pour autant exiger de connaître les moindres détails de sa convalescence.

« Que se serait‐il passé si, après Wimbledon, j’avais annoncé, par exemple, que je serais absent pendant un mois ? Tout le monde aurait commencé à compter les jours jusqu’à mon retour. Partager chaque étape de son parcours signifie aussi devoir expli­quer le moindre petit chan­ge­ment. Ceux qui souhaitent commu­ni­quer ont parfai­te­ment le droit de le faire, mais nous n’avons pas le droit de tout savoir » a déclaré Roddick.

Une prise de posi­tion qui rappelle que, malgré leur immense popu­la­rité, les joueurs restent libres de préserver une part de leur vie privée, notam­ment lorsqu’il s’agit de leur santé.

A propos de l’auteur

Antoine Trupiano

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.