Roger Federer, inter­rogé sur la bles­sure de Carlos Alcaraz : « Il m’est arrivé au cours de ma carrière d’ajouter un ou deux tour­nois supplé­men­taires auxquels je n’aurais proba­ble­ment pas dû participer »

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De passage en confé­rence de presse à l’US Open avant ses deux matchs exhi­bi­tion, dont un en simple face à Andy Roddick, Roger Federer a été inter­rogé sur la situa­tion de Carlos Alcaraz, long­temps blessé au poignet et de retour à l’oc­ca­sion du Grand Chelem new‐yorkais. 

Et le Suisse en a égale­ment profité pour faire un paral­lèle avec sa propre carrière. 

« Le pire moment pour se blesser, c’est juste avant Roland‐Garros, car ensuite, Roland‐Garros et Wimbledon s’enchaînent. Évidemment, cela rend l’US Open beau­coup plus diffi­cile, et on l’a vu avec Carlos. J’ai toujours essayé de garder un calen­drier équi­libré, avec suffi­sam­ment de repos, même si c’est plus facile à dire qu’à faire. J’ai aussi pris des risques. Il m’est arrivé d’ajouter un ou deux tour­nois supplé­men­taires auxquels je n’aurais proba­ble­ment pas dû parti­ciper, mais j’ai réussi à les mener à bien. Il est impor­tant de donner la prio­rité à ce qui compte vrai­ment pour soi. Cela peut être la tournée améri­caine, comme c’est le cas ici, ou l’Australie pour les Australiens. Chaque joueur a certaines périodes de l’année où il veut être au meilleur de sa forme, car on ne peut pas être à 100 % vingt fois par an. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.