Roger Federer : « J’ai essayé d’éviter toutes sortes d’in­jec­tions et d’opé­ra­tions pendant longtemps »

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Officiellement retraité depuis quelques jours, Roger Federer a donné une riche inter­view au New‐York Times à l’issue d’un week‐end riche en émotions sur la Laver Cup. 

Et après avoir abordé plusieurs points comme le moment où il a touché la main de Rafael Nadal en larmes, le bilan de sa retraite, la bles­sure d’Andy Murray ou encore les joueurs qui pour­raient lui ressem­bler sur le circuit, le Suisse a été inter­rogé sur sa tolé­rance à la douleur lors­qu’il était encore un joueur en activité. 

« Je pense que nous jouons tous malades et blessés. J’ai toujours eu l’im­pres­sion que je pouvais jouer en suppor­tant une certaine douleur, beau­coup de douleur, comme nous le devons tous. Mais je pense que j’ai toujours très bien senti mon corps. Je savais quand je pouvais tenir le coup et quand je devais faire atten­tion. Et j’ai toujours été d’avis que je préfé­rais me reposer à un moment donné : me donner une semaine, un jour, une heure, un mois de plus, peu importe, et y aller douce­ment, reprendre l’en­traî­ne­ment et revenir fort. C’est pour­quoi j’ai essayé d’éviter toutes sortes d’in­jec­tions et d’opé­ra­tions pendant long­temps, jusqu’à ce que je doive me faire opérer en 2016. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.