Roger Federer n’ou­blie personne : « J’ai énor­mé­ment appris de Bjorn Borg, de ma rencontre avec John McEnroe et du temps passé avec Rod Laver, que j’ad­mire tant »

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Alors que la 9e édition de sa Laver Cup vient de s’achever à Londres avec la victoire de la Team Europe, Roger Federer s’était exprimé quelques heures plus tôt sur l’im­por­tance de cette compétition. 

Et s’il a bien évidem­ment rendu hommage à celui qui a prêté son nom à cet évène­ment, le légen­daire Rod Laver, le Suisse n’a pas oublié de citer les deux précé­dents capi­taines, Bjorn Borg et John McEnroe, désor­mais remplacés par Yannick Noah et Andre Agassi. Extrait du site offi­ciel de la Laver Cup.

Cet événe­ment rend bien sûr hommage à l’un des plus grands joueurs de tennis de tous les temps, votre héros Rod Laver. Mais vous êtes égale­ment très lié à cette compé­ti­tion inter­na­tio­nale. Quel héri­tage souhaiteriez‐vous laisser avec la Laver Cup ?
J’espère vrai­ment que les joueurs qui parti­cipent à la Laver Cup repar­ti­ront de ce week‐end gonflés à bloc et qu’ils garde­ront un excellent souvenir de cette expé­rience enri­chis­sante. C’est ce que je souhaite sincè­re­ment. En tout cas, ça l’a été pour moi. J’ai adoré toutes les Laver Cups auxquelles j’ai parti­cipé. J’ai énor­mé­ment appris de Borg, de ma rencontre avec Johnny Mac et du temps passé avec Rod Laver, que j’ad­mire tant. J’espère que les joueurs ressen­ti­ront la même chose. J’espère que ce sera un moment spécial non seule­ment pour les joueurs, mais aussi pour les fans et les médias, afin qu’ils découvrent l’éco­sys­tème du tennis. Les capi­taines et vice‐capitaines aussi. Avec le temps, il y aura des chan­ge­ments, j’ima­gine, et ils feront partie inté­grante de l’his­toire du tennis. Ils verront ce que pense la nouvelle géné­ra­tion, ce qu’ils peuvent apprendre d’eux et vice versa. L’histoire est passion­nante. La Laver Cup a apporté telle­ment de points posi­tifs que je n’au­rais jamais imaginés avec une telle ampleur.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.