Roger Federer : « Quand j’étais joueur, j’avais peut‐être un côté agaçant parce que je posais toujours des ques­tions. J’avais toujours besoin de savoir ce que mes entraî­neurs me proposaient »

43424

Interrogé par nos confrères d’Eurosport pour dresser le bilan de la sixième édition de sa Laver Cup, Roger Federer, un an presque jour pour jour après sa retraite, est égale­ment revenu sur ses années en tant que joueur. 

Et le Suisse n’a pas caché qu’il pouvait parfois être pénible, notam­ment pour ses entraîneurs. 

« J’avais peut‐être un côté agaçant parce que je posais toujours des ques­tions. J’avais toujours besoin de savoir ce que mes entraî­neurs me propo­saient : ‘Pourquoi faisons‐nous cela ? Quel est le plan ?’ Je ne me rete­nais pas. En regar­dant en arrière, nos week‐ends ici à la Laver Cup, partout dans le monde, les moments amusants que nous avons eus, les moments intenses que nous avons eus. Pour moi, c’est toujours l’une des meilleures semaines de l’année. Il n’y a aucun doute là‐dessus », a déclaré Roger après avoir reconnu qu’il aimait, secrè­te­ment, être au centre de l’at­ten­tion.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.