Roger Federer s’in­quiète : « Ce n’est pas le cas actuel­le­ment mais ce serait formi­dable que les numéros un et deux mondiaux aient un revers à une main, pour inspirer les jeunes. C’est triste d’en voir de moins en moins »

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Présent à Berlin ce week‐end pour la septième édition de sa Laver Cup (la compé­ti­tion qu’il a créé en 2017 avec son agent, Tony Godsick), Roger Federer a évoqué avec tris­tesse la dispa­ri­tion progres­sive du revers à une main dans le monde du tennis. 

« Je pense que cela vient en grande partie de l’en­traî­ne­ment. Ce serait formi­dable que les numéros un et deux mondiaux aient un revers à une main, ce qui n’est pas le cas actuel­le­ment, donc cela ne va pas inspirer la géné­ra­tion à jouer des revers à une main. Les jeunes joueurs ont tendance à regarder les meilleurs joueurs du monde et s’ils voient un revers à deux mains, ils pensent que c’est la voie à suivre, même si ce n’est pas forcé­ment le cas. C’est triste d’en voir de moins en moins. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.