Rublev sur sa disqua­li­fi­ca­tion à Dubaï : « J’ai eu gain de cause parce qu’il y avait une vidéo qui montrait clai­re­ment que je n’ai pas dit les choses qui m’ont été attribuées »

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Dans un long entre­tien accordé à un site média de sport russe, Andrey explique pour­quoi au final il a été « relaxé » de certaines sanc­tions suite à l’af­faire lors du tournoi de Dubaï.

« Si l’on consi­dère la situa­tion dans son ensemble, je pense que la sanc­tion était trop lourde. Car, comme je l’ai dit précé­dem­ment, j’ai connu des situa­tions bien pires, et les sanc­tions qui leur ont été appli­quées étaient bien plus légères, des aver­tis­se­ments assortis d’une amende mini­male. Et la moitié des choses qui ont été écrites dans le rapport, je ne les ai pas dites. C’est pour­quoi il a été possible de la remettre en cause, parce qu’il y avait une preuve vidéo, qui montre clai­re­ment que je n’ai pas dit les choses qui m’ont été attri­buées. Grâce à cela, j’ai récu­péré mes points. Mais tout de même, 36 000 [dollars] d’amende et la disqua­li­fi­ca­tion pour le mot « retardé » – d’après toute mon expé­rience dans ma carrière, c’est trop. Bien que si l’on consi­dère mon compor­te­ment, j’ai tort et, bien sûr, que c’était inacceptable »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.