Rusedski ne comprend pas Alcaraz : « Je ne suis pas sûr que ce soit la déci­sion la plus judi­cieuse, à moins qu’il ne s’agisse simple­ment d’un coup de pub »

488

Absent depuis avril en raison d’une bles­sure au poignet droit, Carlos Alcaraz fera son grand retour à la compé­ti­tion lors de l’US Open, du 30 août au 13 septembre.

Près de quatre mois et demi après son dernier match, l’Espagnol a donc choisi de reprendre direc­te­ment par un Grand Chelem, le dernier de la saison.

Si cette annonce a ravi les fans et les obser­va­teurs, l’an­cien numéro 4 mondial Greg Rusedski s’est montré scep­tique et même inquiet pour Alcaraz. 

« Pourquoi revenir d’une bles­sure au poignet dans un match en trois sets gagnants ? Peut‐être se dit‐il : ‘je peux gagner en trois sets, me renforcer, j’ai un jour de repos entre chaque match’, mais je pense que c’est un risque énorme. Je serais toujours très surpris s’il jouait en simple. J’espère qu’il pourra disputer l’US Open, mais je ne suis pas sûr que ce soit la déci­sion la plus judi­cieuse, à moins qu’il ne s’agisse simple­ment d’un coup de pub et qu’il se contente de jouer en double mixte (aux côtés de Serena Williams, ndlr) sans même disputer le simple. Qui sait ? On ne saura pas ce qui va se passer tant qu’il ne se présen­tera pas sur le court pour son match d’ouverture du premier tour à New York », a réagi le consul­tant dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Tennis365.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.