Rusedski : « Perdre deux années d’affilée Alcaraz, Sinner et Djokovic, cela nuit au tournoi. Je comprends pour­quoi les direc­teurs sont mécontents »

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Alors que le Masters 1000 de Montréal, qui débu­tera ce dimanche 2 août, fait face à une vague de forfaits, à commencer par ceux de Jannik Sinner, Carlos Alcaraz et Novak Djokovic, l’an­cien 4e joueur mondial, Greg Rusedski, a tenu à revenir sur ce sujet préocup­pant pour l’évè­ne­ment cana­dien dans le dernier épisode de son podcast.

Et comme beau­coup, l’Anglais pense que le nouveau format de ces tour­nois pose problème. 

« Mais du point de vue des tour­nois de Montréal et de Toronto, lorsque le tournoi masculin se déroule soit à Montréal, soit à Toronto, c’est diffi­cile pour eux. Ils dépensent beau­coup d’argent pour un tournoi de la série Masters. L’histoire de cet événe­ment est immense. En plus de cela, perdre deux années d’affilée Alcaraz, Sinner et Djokovic, ça nuit au tournoi. On parle là des trois plus grandes stars du tennis. Donc, de mon point de vue, je comprends pour­quoi les direc­teurs de tournoi sont mécon­tents. Ils sont en colère parce que l’année dernière, le direc­teur du tournoi avait déclaré : “Écoutez, nous allons faire venir Alcaraz et Sinner l’année prochaine.” Cela ne s’est pas produit deux années de suite. Cela nuit à l’événement. Et tout le monde se plaint des Masters de deux semaines. C’est un exemple parfait qui montre pour­quoi ils ne fonc­tionnent pas. Mais les joueurs voulaient plus d’argent. Ils en ont donc obtenu davan­tage, car cela a permis d’allonger la durée des tour­nois et de générer plus de recettes. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.