Rusedski : « Sinner est le numéro 1 mondial, mais si l’on se base sur le tennis et les résul­tats en Grand Chelem cette année, c’est Zverev qui est le meilleur joueur de la planète dans ces tournois »

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« Si je pense être le meilleur joueur du monde ? Avec Jannik Sinner blessé et Carlos Alcaraz qui revient de bles­sure après quatre mois… en ce moment, à l’heure actuelle, proba­ble­ment oui », a déclaré Alexander Zverev après son sacre à l’US Open.

Dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par The Tennis Gazette, l’an­cien numéro 4 mondial Greg Rusedski a réagi à cette décla­ra­tion de l’Allemand, en allant plutôt dans son sens. 

« On ne peut jouer que contre ceux qui sont là. Les chiffres et les résul­tats – deux tour­nois du Grand Chelem remportés, une finale et une demi‐finale – voilà ce qui définit cette année de Zverev. Sinner a été incroyable en Masters 1000. Incroyable. Mais la santé, c’est la richesse. Peu importe que les autres soient là ou non. Zverev subis­sait la pres­sion de gagner lorsqu’il a remporté Roland‐Garros. On atten­dait de lui qu’il remporte l’US Open en tant que tête de série numéro un. Et il a encore rempli sa mission. Donc pour moi, oui, Sinner est le numéro un mondial, mais si l’on se base sur le tennis et les résul­tats dans les tour­nois du Grand Chelem, c’est lui [Zverev] qui est le meilleur joueur de la planète dans ces tour­nois. C’est là que se définit l’excellence. Il est très rare qu’un joueur qui remporte deux tour­nois majeurs la même année ne soit pas numéro un mondial. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.