Samuel Lopez, coach d’Alcaraz : « Je demande souvent à Carlos : ‘comment veux‐tu que l’on se souvienne de toi en tant que joueur ? Veux‐tu être un joueur passif ou quel­qu’un qui donne beau­coup et que les gens prennent du plaisir à regarder ?’ »

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Australian Open - Melbourne - 21�12025

Récemment inter­rogé par nos confrères d’Eurosport Espagne, Samuel Lopez, l’en­traî­neur prin­cipal de Carlos Alcaraz depuis le départ de Juan Carlos Ferrero en décembre dernier, s’est longue­ment exprimé suite à la tournée améri­caine contrastée du numéro 1 mondial (battu en demi‐finales à Indian Wells et au 3e tour à Miami).

Et après avoir quelque peu recadré son poulain concer­nant la gestion de ses émotions, « Samu » a tenu à insister sur la rigueur du travail au quoti­dien afin que Carlitos réalise ses rêves. 

« Je ne pense pas que Carlos puisse s’en­nuyer en attei­gnant beau­coup de finales, ou avoir l’im­pres­sion que les choses lui arrivent trop faci­le­ment. Dans chaque tournoi, il a l’obli­ga­tion de gagner, même si nous savons que c’est impos­sible. C’est une ques­tion de matu­rité qu’il doit comprendre, et je pense qu’il la comprend de plus en plus. Il n’y a pas de numéro un mondial qui aime perdre, mais tout dépend de la façon dont cela se produit. Je demande souvent à Carlos : ‘comment veux‐tu que l’on se souvienne de toi en tant que joueur ? Veux‐tu être un joueur passif ou quel­qu’un qui donne beau­coup et que les gens prennent du plaisir à regarder ?’ Pour parvenir à cela, il faut faire toutes ces choses sur lesquelles nous insis­tons constamment. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.