Samuel Lopez, coach de Carlos Alcaraz : « En rentrant de Miami, je suis allé voir mes parents et ils étaient inquiets »

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Australian Open - Melbourne - 21�12025

Alors qu’il avait réalisé un début de saison parfait, avec des titres à l’Open d’Australie et Doha, Carlos Alcaraz a connu un mois de mars déce­vant, avec des défaites contre Daniil Medvedev en demi‐finales du Masters 1000 d’Indian Wells et face à Sebastian Korda dès le troi­sième tour du Masters 1000 de Miami. 

Lors d’une inter­view accordée à Eurosport Espagne, l’en­traî­neur prin­cipal du numéro 1 mondial depuis le départ de Juan Carlos Ferrero, Samuel Lopez, a dressé un premier bilan positif. 

« Je dresse un bilan positif, d’autant plus vu la façon dont ça avait commencé, avec ces nouvelles situa­tions pour tout le monde. Je pense que Carlos a réalisé très bon premier trimestre au cours duquel il a donné tout ce qu’il pouvait. L’idée, c’est toujours d’ar­river le mieux préparé possible, mais on ne peut pas toujours être à 100 %. Il faut juste être le mieux préparé possible. Et ensuite, ça dépend de plein de petits détails. C’est un monde de haut niveau très compé­titif où le moindre petit détail peut faire basculer les choses pour le meilleur ou pour le pire. J’aurais signé pour ces résul­tats depuis le début de saison. Hier, je suis allé voir mes parents et ils étaient inquiets… Mais bon, dans ce sport, ce qu’on fait le plus, c’est perdre. Il faut norma­liser le fait qu’on puisse perdre. Et si tu as fait tout ce que tu pouvais et que ça n’a pas marché, eh bien ça n’a pas marché. C’est tout, il faut avoir la conscience tran­quille », a déclaré le coach espa­gnol dans des propos relayés par Antena3.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.