Samuel Lopez, entraî­neur de Carlos Alcaraz : « À notre retour d’Australie, je lui ai dit : ‘il faut conti­nuer à rêver, alors pour­quoi ne pas essayer de remporter les quatre tour­nois du Grand Chelem cette année ?’ »

981
Australian Open - Melbourne - 21�12025

S’il a connu un mois de mars plus compliqué, avec une défaite contre Daniil Medvedev en demi‐finales du Masters 1000 d’Indian Wells et une élimi­na­tion dès le troi­sième tour du Masters 1000 de Miami face à Sebastian Korda, Carlos Alcaraz est devenu en début de saison le plus jeune joueur à gagner les quatre tour­nois majeurs. 

Un sacre à l’Open d’Australie qui a poussé son entraî­neur, Samuel Lopez, à lui parler d’un possible Grand Chelem calen­daire (titres à l’Open d’Australie, Roland‐Garros, Wimbledon et l’US Open la même saison), un exploit que personne n’a accompli sur le circuit ATP depuis Rod Laver en 1969. 

« Il a cette envie qu’il a de conti­nuer à aller de l’avant et de s’améliorer. Ça vient de l’intérieur de chaque personne. Et c’est vrai que l’équipe est ambi­tieuse. À notre retour d’Australie, je lui ai dit : ‘Il faut conti­nuer à rêver : pour­quoi ne pas essayer de remporter les quatre tour­nois du Grand Chelem ? Essayons de nous battre pour ça.’ On est toujours à la recherche de nouveaux défis, de très grands objec­tifs que l’on pour­rait quali­fier de presque impos­sibles. Mais j’ai toujours aimé fixer de grands objec­tifs au joueur, une fois qu’il a déjà accompli certaines choses. Non pas parce que je me fais des illu­sions, mais parce que je crois sincè­re­ment que c’est réali­sable », a déclaré le coach du numéro 1 mondial lors d’une inter­view accordée à Eurosport Espagne.

A noter que Novak Djokovic était passé à un match de réaliser le Grand Chelem calen­daire en 2021, lorsque Daniil Medvedev avait brisé son rêve en finale de l’US Open. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.