Schwartzman : « Je peux jouer pendant cinq heures et quitter le court comme si de rien n’était »

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Diego Schwartzman, Rolex Paris Masters 2020, Simple Messieurs, 2eme Tour, Photo : Cedric Lecocq / FFT

A 28 ans, Diego Schwartzman va disputer ses premières finales ATP. Une magni­fique récom­pense pour « El Peque », qui n’a jamais cessé de s’amé­liorer depuis quelques années. Il le ressent clai­re­ment cette saison.

« Je commence à avoir un rituel de matchs, je le sens, comme cela m’est arrivé à Roland Garros : je peux jouer pendant cinq heures et quitter le court comme si de rien n’était. Je le remarque lorsque j’entre dans mon rythme et que j’at­teins mon meilleur niveau. Je vois la manière dont je peux bouger, frapper des balles à tout moment. Je suis à l’aise, je ne me sens pas faible dans le jeu. Peut‐être que lorsque vous êtes plus jeune et que vous gran­dissez, vous dites : « Eh bien, j’es­père qu’il ne va pas la mettre ici car cela me coûte beau­coup de ce côté‐ci ». Vous ressentez ces amélio­ra­tions dans les rallyes, dans les chan­ge­ments de direc­tion. Vous vous voyez dans les redif­fu­sions de matchs et vous dites : « Je fais ça bien ». Alors, oui, vous réalisez que vous gran­dissez », s’est réjoui l’Argentin. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.