Sebastien Grosjean, ex‐coach d’Arthur Fils, prévient : « Maintenant, il faut enchaîner avec de gros résul­tats en Grand Chelem, car c’est là où la diffé­rence se fait »

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Alors qu’il reste le dernier joueur fran­çais fina­liste sur le Masters 1000 de Miami (autre­fois Super 9) suite à la défaite d’Arthur Fils en demi‐finales de l’édi­tion 2026, Sebastien Grosjean a évoqué son fabu­leux parcours en 1999 où il avait notam­ment battu Gustavo Kuerten et Carlos Moya avant de s’in­cliner contre Krajicek en finale. 

Également inter­rogé sur l’im­pres­sion­nant retour d’Arthur Fils à la compé­ti­tion après une année 2025 marquée par une frac­ture de fatigue au dos, l’an­cien 4e joueur mondial, qui l’a entraîné de 2023 à 2025, s’est réjoui de la forme du jeune fran­çais tout en préci­sant que le juge de paix restera les tour­nois du Grand Chelem. 

« Arthur, c’est diffé­rent. C’est quel­qu’un qui a énor­mé­ment confiance en lui donc il n’a pas de complexe. C’est une force, évidem­ment. J’ai le senti­ment que le fait d’avoir été long­temps éloigné des courts lui donne encore plus d’envie aujourd’hui. On voit qu’il s’ac­croche, et il saisit les oppor­tu­nités. Maintenant, il faut enchaîner avec de gros résul­tats en Grand Chelem, car c’est là où la diffé­rence se fait. Il peut très bien jouer partout, il l’a déjà fait et il va encore progresser surtout s’il continue à affronter régu­liè­re­ment les meilleurs. Mais le plus impor­tant, ça va d’abord être la gestion de sa santé physique car quand on a été absent plusieurs mois, il y a un vrai travail à faire. Là, il a l’air de pouvoir bien enchaîner. On espère que ça va conti­nuer et qu’il va aller le plus haut possible. Car c’est quel­qu’un que j’ap­précie, et avec qui je suis toujours en bons termes. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.